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Qu’éclosent les jeunes entrepreneurs ! TROYES - Le Young entrepreneur center (YEC), offre aux étudiants troyens des locaux, des conseils et tout un éco-système pour qu’ils mènent à bien leurs projets de création d’entreprises.

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12/03/2013

Qu’éclosent les jeunes entrepreneurs !

 

Publié le mardi 12 mars 2013

Au sein du YEC, les étudiants trouvent un accompagnement personnalisé, souple et réactif qui s’adapte à eux, à l’état d’avancement de leur projet et de leurs aspirations
 

Troyes - Le Young entrepreneur center (YEC), offre aux étudiants troyens des locaux, des conseils et tout un éco-système pour qu’ils mènent à bien leurs projets de création d’entreprises. Sept sociétés ont déjà vu le jour en deux ans

« Ici, on vole de ses propres ailes, il suffit d’étendre les bras et de faire les gestes », explique Samuel Auzols, un des étudiants les plus assidus du Young entrepreneur center (YEC). Il parle de son logiciel de reconnaissance des mouvements, mais il pourrait parler dans les mêmes termes de ce qu’il a trouvé au YEC : un accompagnement personnalisé, souple et réactif qui s’adapte à l’étudiant, à l’état d’avancement de son projet et de ses aspirations. « On a un public volatil par définition. Les étudiants ont leurs contraintes. Ils doivent gérer leurs études. Nous, on les accompagne. On leur donne les moyens de réussir, mais tous ne vont pas créer », expliquent Johanna Jacquel et Sylvia Maucort, les deux responsables du YEC, la première étant en train de passer le relais à la seconde. Né en 2011, suite à un appel à projet du ministère de l’Enseignement supérieur, le YEC fait partie des 23 incubateurs (sur 44 candidats) qui ont bénéficié des fonds nationaux. « On a une particularité, c’est que l’on est hébergé dans une technopole. Les autres sont dans une université. Toutes les écoles de Troyes sont membres de l’incubateur. On est un petit pôle, le plus petit, mais on est très réactif », souligne Johanna Jacquel. A l’origine, ce sont les étudiants de l’ESC Troyes qui ont été les plus nombreux. Aujourd’hui, ils viennent de partout : de l’UTT, de l’IUT, de Supinfo, du groupe Saint-Joseph, de l’Université de Reims Champagne-Ardenne ou encore du CFAI (les apprentis de l’industrie) et du groupe Pigier.

Mission de sensibilisation

Le YEC leur offre ses locaux pour qu’ils puissent se retrouver, travailler ou simplement discuter. Le jeudi après-midi, régulièrement, des «_workshops_» (des ateliers) sont organisés. En ce moment, ils travaillent tous sur leur business plan pour préparer le « défi étudiant entrepreneur » du mois d’avril. « C’est une structure sympathique. On y vient avec plaisir », reconnaît Samuel Auzols. Deux associations de jeunes créateurs ont même vu le jour à l’ESC et à l’UTT, histoire de serrer encore plus les liens. Une plate-forme en ligne rassemble aussi tous les membres. « A la Technopole, ce qu’il y a de pratique, c’est que dès que l’on veut un renseignement juridique ou comptable, on nous donne tout de suite le nom d’une personne à contacter », ajoute Georges Thomas qui, depuis un an, peaufine le lancement de son entreprise. « On peut aller voir aussi les entreprises de la technopole. Moi, j’avais un problème technique, je suis allé demander conseil chez Sinfin », ajoute Samuel Auzols. Pour le YEC, s’ajoute une mission de sensibilisation. Dans les écoles, il se présente et il expose l’intérêt de l’entrepreunariat, une piste souvent méconnue des étudiants qui se destinent naturellement au salariat, de préférence dans des grands groupes. En deux ans, le YEC a ainsi touché directement plus de 2 500 étudiants. Une quarantaine de projets ont été accompagnés dans ses murs et sept sociétés ont déjà vu le jour. Avec deux réussites déjà bien installées à Troyes : Marina Ravignot qui a lancé le restaurant « Ivanoff » à Pont-Sainte-Marie et Julien Guillot qui a créé à Troyes « Club office », une société qui offre des services aux salariés, par le biais soit directement des entreprises ou par celui des comités d’entreprise. « D’autres projets sont en phase de maturation. Il y a des étudiants qui vont renoncer, d’autres qui ont préféré attendre », souligne Johanna Jacquel. Le YEC, à la fois incubateur assez traditionnel et instrument pédagogique, entend d’ailleurs renforcer ce dernier aspect. « Nous sommes en train de voir avec les directeurs d’école comment renforcer la reconnaissance dans les cursus des étudiants de leur passage au YEC.

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