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JUSQU'A 30000 EMBAUCHES DANS LES STARTS-UP EN 2014

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30/01/2014

On se dit que c’est facile. Que recruter des geeks surdoués, des designers ou des pros du marketing est à la portée de la première start-up venue. Puisqu’elles sont toutes cool, dynamiques, altruistes « et que l’écart des salaires maximum dans nos entreprises est de 2,5 seulement. » Ces entreprises, dont parle Marie Ekeland, ce sont les 150 start-up et autres acteurs de l’écosystème numérique regroupés au sein de l’association France Digitale dont elle est la co-présidente avec Olivier Mathiot, directeur marketing de Price Minister-Rakuten. Outre de jeunes pousses plutôt inconnues pour le moment, on y retrouve quelques réussites comme Criteo ou Dailymotion mais aussi des fonds d’investissement comme Elaïa dans lequel Marie Ekeland est associée.

Des gisements d’emplois à découvrir

À la fois think-tank et lobby d’entrepreneurs, France Digitale est née en 2012 pour promouvoir l'économie numérique auprès des pouvoirs publics et créer les « champions du numérique de demain ». Aujourd’hui, elle se mobilise aussi aux côtés des jeunes pousses afin de leur faciliter l’embauche. Notamment via le forum de recrutement « Rejoignez une start-up » dont la 2e édition fleurira au printemps prochain, ou encore des workshops comme celui qui vient de se tenir chez Google sur le thème – un brin provocateur – « Le numérique au secours de l’emploi : la France est-elle prête » (l’intégralité des débats sont accessible en ligne). Car les besoins des start-up sont criants mais méconnus. « En France, on peut estimer qu’elles feront entre 20 000 et 30 000 embauches cette année. » Curieusement, la tâche n’est pas si aisée. « Leurs créateurs ont du mal à trouver les bons talents. Il n’y a pas assez de gens formés au numérique en France. » En plus ces petites entreprises sont en concurrence avec les grands groupes qui, eux aussi, recherchent des cadres afin d’accompagner leur digitalisation.

Le risque est une culture

Alors que faire ? « Les start-up ont un problème de marque. On ne les connaît pas, on ne sait pas qu’elles sont dynamiques, on ne sait pas que 83% d’entre elles distribuent des actions. Que 30% de leurs salariés en disposent ». Mais la bonne ambiance et les stock-options ne suffisent pas. La sécurité de l’emploi est impossible à garantir lorsque l’on est tout frais éclos. Sauf que dans ce monde, le risque est une culture. « Surtout, il est standardisé et peu pénalisé. » Quitter une PME digitale parce qu’on s’est trompé ne choque personne. « Comme c’est un écosystème très collaboratif, tout le monde se connaît et on rebondit sans problème. » L’acceptation de l’échec, le rebond d’une entreprise à l’autre. Autant de notions pas forcément très développées chez les cadres habitués à des grandes entreprises centenaires. « La culture du risque doit être enseignée très jeune. » Mais rien n’empêche des cadres expérimentés de retrouver leur jeunesse.

Sylvia Di Pasquale © Cadremploi.fr

 
 
 

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